Michel Priziac était présent personnellement à Bulat-Pestivien hier soir
Hier soir, vendredi 20 avril, j'ai eu le bonheur d'assister à la représentation d'un e pièce de théâtre en breton de Strollad Kallag. ce fut un bonheur et un régal d'être avec avec les gens de Bulat et leur maire Louis Cjean dans leur salle polyvalente. Enfants, jeunes et anciens (une bonne cinquantaine) ont vécu un grand moment du fait culturel et linguistique dans cette magnifique commune du canton de Callac. Merci à la troupe et à eux tous.
samedi 21 avril 2007
lundi 16 avril 2007
Refus de la remise en cause de la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans
Nous sommes scandalisés par la manière dont les enfants de deux ans se sont, en quelques mois, trouvés exclus d'inscription dans les écoles maternelles. Le PRG avait alerté dès le mois de décembre sur cette situation dont les effets immédiats (fermeture de classes et de postes d'enseignants) se font sentir de façon dramatique sur le milieu rural. Candidat aux élections législatives, il me semble indispensable que les parlementaires qui votent le budget de la Nation soient en première ligne sur ces dossiers à la fois sensibles et destructeurs d'avenir.
Remise en cause de la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans
La fédération départementale des Radicaux de Gauche dénonce l’attaque inacceptable contre l’école à 2 ans. Il s’agit à la fois d’une régression en terme d’éducation du jeune enfant, d’une régression du service de proximité aux jeunes parents, de charges nouvelles aux collectivités locales, d’atteinte inadmissible au service public notamment en espace rural et dans les quartiers défavorisés. Ceci se traduit par la fermeture de classes maternelles dans les petites communes entraînant ipso facto la surcharge des classes restantes (jusque 35 élèves parfois), le départ contraint des enseignants de leur poste (6 écoles maternelles ou primaires touchées sur le seul canton de Rostrenen), l’impossibilité pour les familles de trouver des solutions d’accueil, d’où leur désarroi et l’obligation de quitter leur maison pour habiter ailleurs. Les Radicaux de Gauche considèrent qu’au delà du supposé problème comptable immédiat, ce sont bien les services de proximité qui sont les éléments déterminants d’un développement harmonieux du territoire départemental. A l’heure où les maires du département et leur association (AMF) expriment leur détermination quant au maintien et au développement des services à la population, comment ne pas s’élever vigoureusement contre les décisions qui en scellent l’affaiblissement voire leur disparition de certaines zones. Malgré le travail constant de leurs élus locaux, le dynamisme de leurs associations, l’investissement de leurs forces vives et le potentiel humain de leurs habitants, les problèmes de ruralité et de quartiers ne sont ni compris ni entendus des décideurs. Le Parti Radical de Gauche (PRG), sa fédération départementale, ses délégués de circonscription seront toujours aux côtés des populations locales, où qu’elles soient, pour les aider à faire entendre leur voix : celle des valeurs humaines pour un avenir meilleur pour chacun.
Michel Priziac
Délégué de la circonscription de Guingamp Rostrenen
Remise en cause de la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans
La fédération départementale des Radicaux de Gauche dénonce l’attaque inacceptable contre l’école à 2 ans. Il s’agit à la fois d’une régression en terme d’éducation du jeune enfant, d’une régression du service de proximité aux jeunes parents, de charges nouvelles aux collectivités locales, d’atteinte inadmissible au service public notamment en espace rural et dans les quartiers défavorisés. Ceci se traduit par la fermeture de classes maternelles dans les petites communes entraînant ipso facto la surcharge des classes restantes (jusque 35 élèves parfois), le départ contraint des enseignants de leur poste (6 écoles maternelles ou primaires touchées sur le seul canton de Rostrenen), l’impossibilité pour les familles de trouver des solutions d’accueil, d’où leur désarroi et l’obligation de quitter leur maison pour habiter ailleurs. Les Radicaux de Gauche considèrent qu’au delà du supposé problème comptable immédiat, ce sont bien les services de proximité qui sont les éléments déterminants d’un développement harmonieux du territoire départemental. A l’heure où les maires du département et leur association (AMF) expriment leur détermination quant au maintien et au développement des services à la population, comment ne pas s’élever vigoureusement contre les décisions qui en scellent l’affaiblissement voire leur disparition de certaines zones. Malgré le travail constant de leurs élus locaux, le dynamisme de leurs associations, l’investissement de leurs forces vives et le potentiel humain de leurs habitants, les problèmes de ruralité et de quartiers ne sont ni compris ni entendus des décideurs. Le Parti Radical de Gauche (PRG), sa fédération départementale, ses délégués de circonscription seront toujours aux côtés des populations locales, où qu’elles soient, pour les aider à faire entendre leur voix : celle des valeurs humaines pour un avenir meilleur pour chacun.
Michel Priziac
Délégué de la circonscription de Guingamp Rostrenen
vendredi 13 avril 2007
Un projet de Progrès et de Libertés, de Solidarité et de Pragmatisme pour notre circonscription
cette circonscription comprend les cantons de
Bégard, Belel-Isle-en-Terre, Bourbriac, Calalc, Gouarec, Guingamp, Lanvollon, Maël-Carhaix, Plestin-les-Grèves, Plouagat, Plouaret, Rostrenen, Saint-Nicolas-du-Pelem
E pep parrez deus ar bastell vro e vez komzet brezhoneg. Setu soñj a ra din e vefe plijus da dud ar vro kaout, eveljust, anoïoù ar c'hantonioù e Brezhoneg
pastell Bro Gwengamp :
kantonioù bear, Benac'h, Boulvriag, Kallag, Gwareg, Gwengamp, Lannon, Mêl-Karaez, Plistin, Plegad, Plouared, Rostrenn, Sant-Nikolaz-ar-Pelem,
cette circonscription comprend les cantons de
Bégard, Belel-Isle-en-Terre, Bourbriac, Calalc, Gouarec, Guingamp, Lanvollon, Maël-Carhaix, Plestin-les-Grèves, Plouagat, Plouaret, Rostrenen, Saint-Nicolas-du-Pelem
E pep parrez deus ar bastell vro e vez komzet brezhoneg. Setu soñj a ra din e vefe plijus da dud ar vro kaout, eveljust, anoïoù ar c'hantonioù e Brezhoneg
pastell Bro Gwengamp :
kantonioù bear, Benac'h, Boulvriag, Kallag, Gwareg, Gwengamp, Lannon, Mêl-Karaez, Plistin, Plegad, Plouared, Rostrenn, Sant-Nikolaz-ar-Pelem,
Les radicaux de gauche (le PRG)
A gauche, les radicaux sont différents. Ils ne sont ni marxistes, ni socialistes. Ils ne lisent pas l'histoire comme celle d'une lutte des classes. Les radicaux ne sont pas convaincus des vertus de l'étatisme, du dirigisme et du recours à des gestes politiques censés symboliser le progrès, tels que les nationalisations ou les 35 heures. Surtout quand il est prouvé que ces mesures n'ont pas permis d'assurer le dynamisme de l'économie, pas plus que le recul du chômage.
Les radicaux pensent au contraire que l'initiative individuelle est créatrice et que la croissance est la récompense de l'effort. En revanche, les radicaux exigent que l'économie fondée sur la libre entreprise soit assujettie à des règles permettant de garantir l'intérêt général et d'assurer la solidarité entre les citoyens.
Le Parti Radical de Gauche n'est pas seulement différent par les valeurs qui fondent son action politique. Il est également différent par ce qui le distingue des « grands partis de gouvernement ». Par exemple, il n'y a pas d'énarques au PRG, ou bien ils y sont très discrets. Ce qui permet d’éviter le fossé grandissant entre les instances dirigeantes et les citoyens.
Faute d’énarques ignorant les réalités du terrain, le Parti Radical de Gauche comporte en revanche beaucoup d'élus locaux, qui ne sont pas les mandataires d'une catégorie sociale ou professionnelle particulière. Ces élus sont tout simplement engagés dans la gestion quotidienne des intérêts communs. Le Parti Radical de Gauche est un parti de femmes et d'hommes libres, de toutes conditions et de toutes professions. C'est un parti ouvert, attentif aux désespérances d'un monde rural qui voit s'éloigner ses services publics. C’est un parti accueillant pour tous ceux qui, dans les banlieues de nos grandes villes, se sentent aujourd'hui exclus, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît.
Enfin, le Parti Radical de Gauche est là pour rassembler les hommes et les femmes de bonnes volontés plutôt que de les diviser avec cet éternel clivage stérile droite/gauche.
En ces temps de craintes sociales et de replis identitaires, de désenchantement et de désaveu à l'égard des formations qui depuis plusieurs décennies font la politique de la France (PS et UMP), le retour de la confiance et de l'élan républicain passe par une renaissance de la démocratie Française.
Mais, cette démocratie passe obligatoirement par les retrouvailles entre les citoyens et leurs partis.
C'est à cela que sert le Parti Radical de Gauche et c’est pour ça qu’il existe.
François Bouriot
Maire de Trélévern
Président du PRG sur les Côtes d’Armor
A gauche, les radicaux sont différents. Ils ne sont ni marxistes, ni socialistes. Ils ne lisent pas l'histoire comme celle d'une lutte des classes. Les radicaux ne sont pas convaincus des vertus de l'étatisme, du dirigisme et du recours à des gestes politiques censés symboliser le progrès, tels que les nationalisations ou les 35 heures. Surtout quand il est prouvé que ces mesures n'ont pas permis d'assurer le dynamisme de l'économie, pas plus que le recul du chômage.
Les radicaux pensent au contraire que l'initiative individuelle est créatrice et que la croissance est la récompense de l'effort. En revanche, les radicaux exigent que l'économie fondée sur la libre entreprise soit assujettie à des règles permettant de garantir l'intérêt général et d'assurer la solidarité entre les citoyens.
Le Parti Radical de Gauche n'est pas seulement différent par les valeurs qui fondent son action politique. Il est également différent par ce qui le distingue des « grands partis de gouvernement ». Par exemple, il n'y a pas d'énarques au PRG, ou bien ils y sont très discrets. Ce qui permet d’éviter le fossé grandissant entre les instances dirigeantes et les citoyens.
Faute d’énarques ignorant les réalités du terrain, le Parti Radical de Gauche comporte en revanche beaucoup d'élus locaux, qui ne sont pas les mandataires d'une catégorie sociale ou professionnelle particulière. Ces élus sont tout simplement engagés dans la gestion quotidienne des intérêts communs. Le Parti Radical de Gauche est un parti de femmes et d'hommes libres, de toutes conditions et de toutes professions. C'est un parti ouvert, attentif aux désespérances d'un monde rural qui voit s'éloigner ses services publics. C’est un parti accueillant pour tous ceux qui, dans les banlieues de nos grandes villes, se sentent aujourd'hui exclus, avec les conséquences dramatiques que l’on connaît.
Enfin, le Parti Radical de Gauche est là pour rassembler les hommes et les femmes de bonnes volontés plutôt que de les diviser avec cet éternel clivage stérile droite/gauche.
En ces temps de craintes sociales et de replis identitaires, de désenchantement et de désaveu à l'égard des formations qui depuis plusieurs décennies font la politique de la France (PS et UMP), le retour de la confiance et de l'élan républicain passe par une renaissance de la démocratie Française.
Mais, cette démocratie passe obligatoirement par les retrouvailles entre les citoyens et leurs partis.
C'est à cela que sert le Parti Radical de Gauche et c’est pour ça qu’il existe.
François Bouriot
Maire de Trélévern
Président du PRG sur les Côtes d’Armor
mardi 3 avril 2007
Pays de Guingamp : réélection du Président
Suite au décalage des élections locales tout le monde s'est accordé pour reconduire Thierry Burlot, président actuel
Administrateur du GIP et Président du Pays Terres d'Armor depuis un an, je suis intervenu de la manière suivante :
le travail de normalisation et de stabilisation de relations cordiales et constructives accompli par les deux présidents (Thierry Burlot pour le Pays et Moi-même président du Pays Touristique) avec leurs deux CA ont été une totale réussite. On doit tous en être fiers. En partenaires libres, indépendants et cohérents, nous saurons conduire un développement concerté et harmonieux de notre territoire. Laissons au large les sirènes enrouées des faiseurs de faux espoirs dont les corollaires immédiats sont déceptions et découragement des populations. Qui trop promet ne peut agir. Soyons pragmatique pour le bien de tous, soyons démocrates et citoyens dans toutes nos décisions et nos manières de faire.
Suite au décalage des élections locales tout le monde s'est accordé pour reconduire Thierry Burlot, président actuel
Administrateur du GIP et Président du Pays Terres d'Armor depuis un an, je suis intervenu de la manière suivante :
le travail de normalisation et de stabilisation de relations cordiales et constructives accompli par les deux présidents (Thierry Burlot pour le Pays et Moi-même président du Pays Touristique) avec leurs deux CA ont été une totale réussite. On doit tous en être fiers. En partenaires libres, indépendants et cohérents, nous saurons conduire un développement concerté et harmonieux de notre territoire. Laissons au large les sirènes enrouées des faiseurs de faux espoirs dont les corollaires immédiats sont déceptions et découragement des populations. Qui trop promet ne peut agir. Soyons pragmatique pour le bien de tous, soyons démocrates et citoyens dans toutes nos décisions et nos manières de faire.
modernité et vie locale
sachons mettre la modernité au service de nos territoires ruraux et côtiers et au service de leurs traditions et de leurs racines en les faisant partager par le plus grand nombre. Etre de quelque part, être fier de ses parents, de ses grands parents... donnent à l'humain une dimension culturelle offrant un grand bonheur : celui du partage.
Dès lors, les arts de vivre, les cultures locales, les produits de terroirs deviennent éléments de modernité en ce sens qu'ils sont espace d'ouverture aux autres, éléments de progrès et éléments du lien intergénérationnel.
Dès lors, les arts de vivre, les cultures locales, les produits de terroirs deviennent éléments de modernité en ce sens qu'ils sont espace d'ouverture aux autres, éléments de progrès et éléments du lien intergénérationnel.
lundi 2 avril 2007
Faire le pari de la Modernité
Il n'est pas envisageable pour moi de reculer devant les difficultés : emploi, environnement, vie publique... Les défis sont nombreux et difficiles. Mais en tous les cas, le monde change et nous n'avons pas d'autres choix que d'accompagner ce changement au mieux, si possible tenter de l'anticiper. Le contraire de ce que propose Myriam de Coatparquet, candidate FN et "très attachée à la défense des « choses de chez nous »", nous apprend le Ouest France. Bref, l'enfermement arc-bouté sur la tradition n'est tout au plus qu'une réponse de facilité et de réconfort, mais en aucune façon une solution.
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